J21/22: Voir Ohrid et (ou ?) mourir.

Sandra frontière Ohrid

Poste-frontière désertique côté Macédoine. Les rares véhicules à franchir la douane sont pleins à craquer. Une voiture immatriculée en Albanie ralentit enfin… Avec deux allemands à bord. Des musiciens concertistes, respectivement altiste et violoncelliste.
Un signe pour les Mariachattes ! Feeling immédiat et destination commune, nous débutons une conversation façon comédie musicale.

Dix kilomètres plus loin, Sandra entonne un « Lied » autrichien tonitruant, (vibrant hommage à un surfeur décédé au cours d’un flip fatal). C’est alors qu’un ***** chauffard entreprend de doubler sur la voie inverse et se rabat à moins d’un mètre de notre pare-choc… Vision cauchemardesque, quasi-collision et hurlement général de frayeur… Général ?

Sandra, exaltée par son interprétation, n’a non seulement rien vu venir, mais est également outrée que nous interrompions la mélodie (« en plein refrain ! »). “Gestern nacht habe ich gehört, den ganzen Tag war ich verstört…“

Arrivés à Ohrid encore sous le choc de notre « near death experience », nous l’oublions en deux pas. Sublime, la ville porte décidément mal un patronyme qui, (phonétiquement à peu de chose près) se prononce « horreur » en Albanais, et « horrible » en macédonien. Et il eut été bien dommage de finir contre une barrière de sécurité à moins d’un kilomètre de ce petit paradis…

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